Albertine disparue · Œuvre nommée
Le tableau de Charles Ier par Van Dyck
« […] Par moment, dans les passages qu’elle jouait le plus souvent, où elle avait l’habitude de faire telle réflexion qui me paraissait alors charmante, de suggérer telle réminiscence, je me disais : « Pauvre petite », mais sans tristesse, en ajoutant seulement au passage musical une valeur de plus, une valeur en quelque sorte historique et de curiosité, comme celle que le tableau de Charles Ier par Van Dyck, déjà si beau par lui-même, acquiert encore du fait qu’il est entré dans les collections nationales, par la volonté de Mme du Barry d’impressionner le Roi. […] »
Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, tome VI, Albertine disparue, section 464, § 104.
Sources et références
Partie ou chapitre de la source : CHAPITRE II Mademoiselle de Forcheville
Les sections et paragraphes sont les repères du lecteur SAMP. Les numéros des images du fac-similé ne constituent pas une pagination imprimée.
Albertine disparue
Transcription Wikisource ↗Révision 12158871 · 2022-01-18T08:02:09Z.
Transcription des contributeurs de Wikisource, réutilisée sous CC BY-SA 3.0. Notice de provenance
Pages sources associées aux paragraphes :
Retrouver chaque paragraphe du passage :
