Du côté de chez Swann · Œuvre nommée
Les fresques des Eremitani de Mantegna
« […] Il semblait précisément appartenir à cette race disparue — ou qui peut-être n’exista jamais que dans le retable de San Zeno et les fresques des Eremitani où Swann l’avait approchée et où elle rêve encore — issue de la fécondation d’une statue antique par quelque modèle padouan du Maître ou quelque saxon d’Albert Dürer. […] »
Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, tome I, Du côté de chez Swann, section 063, § 794.
Sources et références
Partie ou chapitre de la source : DEUXIÈME PARTIE UN AMOUR DE SWANN
Les sections et paragraphes sont les repères du lecteur SAMP. Les numéros des images du fac-similé ne constituent pas une pagination imprimée.
Du côté de chez Swann
Transcription Wikisource ↗Révision 13425542 · 2023-07-22T21:57:00Z.
Transcription des contributeurs de Wikisource, réutilisée sous CC BY-SA 3.0. Notice de provenance
Pages sources associées aux paragraphes :
Retrouver chaque paragraphe du passage :
