À l’ombre des jeunes filles en fleurs · Détail ou motif évoqué
L’Idolâtrie de Giotto et le diabolo
« Un des matins qui suivirent celui où Andrée m’avait dit qu’elle était obligée de rester auprès de sa mère, je faisais quelques pas avec Albertine que j’avais aperçue, élevant au bout d’un cordonnet un attribut bizarre qui la faisait ressembler à l’« Idolâtrie » de Giotto ; il s’appelle d’ailleurs un « diabolo » et est tellement tombé en désuétude que devant le portrait d’une jeune fille en tenant un, les commentateurs de l’avenir pourront disserter comme devant telle figure allégorique de l’Arêna, sur ce qu’elle a dans la main. […] »
Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, tome II, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, section 167, § 726.
Sources et références
Partie ou chapitre de la source : Troisième partie
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À l’ombre des jeunes filles en fleurs
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