Le Côté de Guermantes · Œuvre nommée
Charlus et les Lances de Vélasquez
« — Comme dans les Lances de Vélasquez, continua-t-il, le vainqueur s’avance vers celui qui est le plus humble, comme le doit tout être noble, puisque j’étais tout et que vous n’étiez rien, c’est moi qui ai fait les premiers pas vers vous. Vous avez sottement répondu à ce que ce n’est pas à moi à appeler de la grandeur. […] »
Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, tome III, Le Côté de Guermantes, section 284, § 1477.
Sources et références
Partie ou chapitre de la source : CHAPITRE DEUXIÈME VISITE D’ALBERTINE. PERSPECTIVE D’UN RICHE MARIAGE POUR QUELQUES AMIS DE SAINT-LOUP. L’ESPRIT DES GUERMANTES DEVANT LA PRINCESSE DE PARME. ÉTRANGE VISITE À M. DE CHARLUS. JE COMPRENDS DE MOINS EN MOINS SON CARACTÈRE. LES SOULIERS ROUGES DE LA DUCHESSE.
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Le Côté de Guermantes
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