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Rembrandt

La Ronde de nuit

Peinture · 1642

La Ronde de nuit — RembrandtAgrandir la reproduction ↗
Rembrandt — domaine public, via Wikimedia Commons Source de la reproduction ↗

L’œuvre au fil du roman

Les passages de la Recherche

3 passages réunis sur cette fiche, dans l’ordre du texte.

Du côté de chez Swann · Œuvre nommée

Elstir devant la Ronde de nuit

« — Ça a l’air fait avec rien, reprit le peintre, pas plus moyen de découvrir le truc que dans la Ronde ou les Régentes et c’est encore plus fort comme patte que Rembrandt et que Hals. Tout y est, mais non, je vous jure. »

Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, tome I, Du côté de chez Swann, section 050, § 580.

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Sources et références

Partie ou chapitre de la source : DEUXIÈME PARTIE UN AMOUR DE SWANN

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Du côté de chez Swann

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Du côté de chez Swann · Œuvre nommée

La Ronde de nuit parmi les chefs-d’œuvre

« Sauf au moment où il avait dit : « plus fort que la Ronde », blasphème qui avait provoqué une protestation de Mme Verdurin qui tenait « la Ronde » pour le plus grand chef-d’œuvre de l’univers avec « la Neuvième » et « la Samothrace », et à : « fait avec du caca » qui avait fait jeter à Forcheville un coup d’œil circulaire sur la table pour voir si le mot passait et avait ensuite amené sur sa bouche un sourire prude et conciliant, tous les convives excepté Swann, avaient attaché sur le peintre des regards fascinés par l’admiration. »

Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, tome I, Du côté de chez Swann, section 050, § 583.

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Sources et références

Partie ou chapitre de la source : DEUXIÈME PARTIE UN AMOUR DE SWANN

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Du côté de chez Swann

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La Prisonnière · Œuvre nommée

Dostoïevski et La Ronde de nuit

« […] Tous ces bouffons qui reviennent sans cesse, tous ces Lebedev, Karamazoff, Ivolguine, Segreff, cet incroyable cortège, c’est une humanité plus fantastique que celle qui peuple la Ronde de Nuit de Rembrandt. Et peut-être n’est-elle fantastique que de la même manière, par l’éclairage et le costume, et est-elle, au fond, courante. […] »

Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, tome V, La Prisonnière, section 435, § 352.

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Sources et références

Partie ou chapitre de la source : CHAPITRE TROISIÈME Disparition d’Albertine.

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