Le Côté de Guermantes · Œuvre nommée
La Source face à Elstir
« […] Du reste, il n’y a pas lieu de se mettre autant martel en tête pour creuser la peinture de M. Elstir que s’il s’agissait de la Source d’Ingres ou des Enfants d’Édouard de Paul Delaroche. Ce qu’on apprécie là dedans, c’est que c’est finement observé, amusant, parisien, et puis on passe. […] »
Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, tome III, Le Côté de Guermantes, section 273, § 1312.
Sources et références
Partie ou chapitre de la source : CHAPITRE DEUXIÈME VISITE D’ALBERTINE. PERSPECTIVE D’UN RICHE MARIAGE POUR QUELQUES AMIS DE SAINT-LOUP. L’ESPRIT DES GUERMANTES DEVANT LA PRINCESSE DE PARME. ÉTRANGE VISITE À M. DE CHARLUS. JE COMPRENDS DE MOINS EN MOINS SON CARACTÈRE. LES SOULIERS ROUGES DE LA DUCHESSE.
Les sections et paragraphes sont les repères du lecteur SAMP. Les numéros des images du fac-similé ne constituent pas une pagination imprimée.
Le Côté de Guermantes
Transcription Wikisource ↗Révision 14938263 · 2025-02-23T12:45:58Z.
Transcription des contributeurs de Wikisource, réutilisée sous CC BY-SA 3.0. Notice de provenance
Pages sources associées aux paragraphes :
Retrouver chaque paragraphe du passage :
