À l’ombre des jeunes filles en fleurs · Œuvre nommée
Françoise et le Tombeau des Médicis
« […] Françoise dépensait dans ces allées et venues une telle ardeur que maman voyant sa figure enflammée craignait que notre vieille servante ne tombât malade de surmenage comme l’auteur du Tombeau des Médicis dans les carrières de Pietraganta. Et dès la veille Françoise avait envoyé cuire dans le four du boulanger, protégé de mie de pain comme du marbre rose, ce qu’elle appelait du jambon de Nev’York. […] »
Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, tome II, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, section 086, § 14.
Sources et références
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À l’ombre des jeunes filles en fleurs
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